Les filles en série ; des Barbies aux Pussy Riot

À propos

Des corps féminins en rangées. Ils se meuvent en synchronie. Ils ne se distinguent que par le détail d'un vêtement, d'une courbe, d'une teinte de peau. Les filles en série sont mises à leur place et créent l'illusion de la perfection. Ce sont des filles-machines, des filles-marchandises, des filles-ornements. Toutes reproduites mécaniquement par l'usine ordinaire de la misogynie.
Mais la figure des filles en série est double : à la fois serial girls et serial killers de l'identité qu'on cherche à leur imposer. Casseuses de party, ingouvernables, elles décorsettent la poupée et se mettent à courir. Entre aliénation et contestation, les filles en série résistent à leur chosification, à l'instar des grévistes féministes de 2012. Cet essai solide et original se déploie comme une chaîne qui se fait et se défait, des Cariatides aux Pussy Riot et aux Femen.

Rayons : Sciences humaines & sociales > Sciences sociales / Société > Sociologie généralités > Essais / Réflexions / Ecrits sur la sociologie

  • Auteur(s)

    Martine Delvaux

  • Éditeur

    Remue Menage

  • Date de parution

    20/10/2013

  • EAN

    9782890914650

  • Disponibilité

    Épuisé

  • Nombre de pages

    234 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    13 cm

  • Poids

    250 g

  • Distributeur

    Makassar

  • Support principal

    Grand format

Martine Delvaux

Martine Delvaux est née en 1968 dans la ville de Québec. Romancière et essayiste, elle est l'auteure de quatre romans parus chez Héliotrope : C'est quand le bonheur ?, Rose amer, Les cascadeurs de l'amour n'ont pas droit au doublage et Blanc dehors. Elle est aussi l'auteure de plusieurs essais, dont Nan Goldin. Guerrière et gorgone (Héliotrope, 2014) et Les filles en série. Des Barbies aux Pussy Riot (Remue-ménage, 2013).

empty