Serial girls : la fabrique en série du corps féminin, des Barbies aux Pussy Riot et Beyoncé

À propos

Les mannequins dans un défilé, les danseuses d'un corps de ballet, la chaîne de montage des poupées Barbie : autant d'images interchangeables, dépersonnalisées. Elles ne se distinguent que par le détail d'un vêtement, d'une courbe, d'une teinte de cheveux. Toutes identiques, l'illusion de la perfection. Ces serial girls ne sont pas la mise en forme des filles telles qu'elles sont, mais bien telles que l'on souhaite qu'elles soient. Ce sont des femmes-objets, des femmes-ornements, des femmes-marchandises. Toutes (re) produites mécaniquement par l'usine ordinaire de la misogynie. Si elle dénonce le conformisme imposé aux femmes, Martine Delvaux expose aussi leur révolte : celle des Pussy Riot, des Femen, de Beyoncé. Leur force, celle du collectif. Dans la série s'incarne alors la résistance au féminin pluriel.



Rayons : Sciences humaines & sociales > Sciences sociales / Société > Thèmes et questions de société > Féminisme

  • EAN

    9782228930307

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    304 Pages

  • Longueur

    17 cm

  • Largeur

    11 cm

Martine Delvaux

Martine Delvaux est née en 1968 dans la ville de Québec. Romancière et essayiste, elle est l'auteure de quatre romans parus chez Héliotrope : C'est quand le bonheur ?, Rose amer, Les cascadeurs de l'amour n'ont pas droit au doublage et Blanc dehors. Elle est aussi l'auteure de plusieurs essais, dont Nan Goldin. Guerrière et gorgone (Héliotrope, 2014) et Les filles en série. Des Barbies aux Pussy Riot (Remue-ménage, 2013).

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