Témoignage

  • Gang stories

    Franck Haderer

    • Hachette pratique
    • 30 Mars 2022

    Le livre issu du podcast à succès raconté par Joey Starr (plus d'un million d'écoutes sur Deezer) : l'odyssée saisissante de six gangs à travers le monde. Attention aux balles perdues !

    Pablo Escobar, Al Capone, Bonnie and Clyde... ça vous a plu, vous en demandez encore ? Eh bien, écoutez l'histoire du Shower Posse en Jamaïque, des Crips de Los Angeles, du gangster brésilien et marxiste William Da Silva Lima, des yakusas de Tokyo, de la redoutée « Reine du Pacifique » au Mexique ou encore du chef des Hell's Angels de Montréal.

    Six histoires de gangs peu ou mal connus qui vous embarquent, en textes et en images, dans les coins les plus dangereux du monde.

    Six destins de criminels qui parlent aussi des sociétés et des époques les ayant vu naître : un voyage inédit qui remonte aux origines du mal. Car toute société a les criminels qu'elle mérite...

    Six histoires hors normes de anti-héros qui racontent aussi comment la « gang culture » s'est durablement installée dans la culture populaire.

    Le tout préfacé par le rappeur et acteur français Joey Starr.

    Avec en bonus, 6 playlists pour prolonger votre lecture en musique.

  • Le début de la pandémie a mis les EHPAD et nos aînés sous le feu des projecteurs. Nathalie, 48 ans, est animatrice dans l'un de ces établissements. Elle retrace ici des moments qu'elle a partagés avec les soignants et les résidents, de 2015 à aujourd'hui. Avec pudeur, elle dresse un portrait juste et souvent dramatique du quotidien en maison de retraite, sans manquer de capturer ces instants emplis de bienveillance, d'entraide et de joie qui rendent la vie plus douce à des personnes largement isolées durant leur fin de vie. Ce témoignage revêt l'aspect d'un manifeste, car il n'hésite pas à dénoncer les manquements - voire les fautes graves - de l'État envers la population âgée. Depuis bientôt deux ans, de nombreuses polémiques éclatent au fil des récits insoutenables relayés par les grands médias : « On les a condamnés avant même qu'ils ne soient contaminés :
    Ces résidents d'EHPAD qui ont été privés d'hôpital au plus fort de l'épidémie de Covid-19 » (France Info). De nombreuses familles et syndicats ont déposé des plaintes pour dénoncer la mise en danger d'autrui ou encore la discrimination liée à l'âge. Outre ces dénonciations, Nathalie Firminy nous invite à la réflexion sur le traitement et la place que l'on réserve à la vieillesse dans nos sociétés.

  • Affaires de style

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    • Le robert
    • 7 Avril 2022

    Molière a-t-il tout spolié à Corneille ? Qui a écrit la Bible ? Comment a-t-on démasqué l'Unabomber ?
    En passant au crible les textes et leurs styles, linguistes et statisticiens mènent l'enquête grâce à la stylométrie. Cette méthode d'investigation révolutionnaire, qui prend ses sources chez les scribes de Galilée, s'est solidifiée il y a plus d'un demi-siècle dans les couloirs de Harvard avant d'arriver dans nos tribunaux. L'objectif ? Identifier qui se cache derrière n'importe quel texte.
    De César à Shakespeare, en passant par les complotistes de l'affaire QAnon, Elena Ferrante ou encore le corbeau de l'affaire Grégory, la stylométrie n'épargne rien ni personne au point d'élucider certains des plus vieux cold cases et mystères de l'histoire. Pour le meilleur - et pour le pire ?

  • Le mystère Xavier Dupont de Ligonnès : portrait d'un manipulateur exceptionnel, une affaire hors norme analysée sous un angle inédit.

    Au début du mois d'avril 2011, un homme de 50 ans disparaissait sans laisser de traces après avoir tué sa famille. L'affaire est connue. Presque dix ans plus tard, les innombrables mystères qui entourent la fameuse "affaire Xavier Dupont de Ligonnès" continuent de rendre ce fait divers aussi effarant que fascinant. En prenant comme angle la relation singulière qui liait Xavier Dupont de Ligonnès à deux de ses plus vieux amis, ce livre décortique et analyse surtout la glaçante manipulation à l'oeuvre et montre comment le piège s'est également refermé sur ces deux hommes. Cette enquête se lit comme un véritable thriller !

  • Certains coeurs lâchent pour trois fois rien

    Gilles Paris

    • J'ai lu
    • 13 Avril 2022

    Une dépression ne ressemble pas à une autre. Gilles Paris est tombé huit fois et, huit fois, s'est relevé. Dans ce récit où il ne s'épargne pas, il tente de comprendre l'origine de cette mélancolie qui l'a tenaillé pendant plus de trente ans. Une histoire de famille, un divorce, la violence du père. Il y a l'écriture aussi, qui soigne autant qu'elle appelle le vide après la publication de chacun de ses romans. Peut-être fallait-il cesser de se cacher derrière les personnages de fiction pour, enfin, connaître la délivrance.Avec ce témoignage tout en clair-obscur, l'écrivain nous offre un récit à l'issue lumineuse. Parce qu'il n'existe pas d'ombre sans lumière. Il suffit de la trouver.

  • La fille qui n'était rien

    Céline Roberts

    • City
    • 6 Avril 2022

    À seulement 5 mois, la petite Celine est abandonnée et placée dans une famille d'accueil. Elle n'a pas la chance de tomber sur des parents aimants : tout ce qui intéresse la mère d'adoption, c'est l'argent que verse l'administration pour s'occuper de l'enfant. Celine est maltraitée. Humiliée, battue et affamée, il lui arrive de se retrouver à l'hôpital avec des fractures. Mais le pire est à venir : à l'âge de 7 ans, le jour de sa première communion, sa mère la vend à un homme qui abuse d'elle. C'est le début de longues années de souffrance pendant lesquelles Celine est prostituée de force, un enfer dont elle ne parviendra à s'échapper qu'à la fin de l'adolescence. Malgré cette jeunesse massacrée, la jeune femme est déterminée à recoller les morceaux de sa vie brisée et à partir à la recherche de ses véritables parents...
    Un témoignage édifiant et émouvant.

  • Je reste un soldat

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    • City
    • 6 Avril 2022

    31 juillet 2017, au coeur du désert malien. Un véhicule blindé explose après avoir roulé sur un engin explosif. À son bord, le caporal-chef Manuel Cabrita est sauvé in extremis des flammes. Gravement blessé, il sortira de l'hôpital des mois plus tard, amputé du bras droit et de la jambe droite. Aujourd'hui grand blessé de guerre, Manuel témoigne au nom de tous les soldats français morts ou blessés au Mali. Il raconte son long parcours de reconstruction physique et psychique. Bien que profondément marqué, il ne regrette rien : s'il a failli perdre la vie, c'est pour assurer notre liberté de penser, notre mode de vie, ici, en France. De sa rencontre avec le Président de la République qui l'a emmené à la finale de la coupe du monde, jusqu'aux « premières fois » de sa nouvelle vie et les obstacles du quotidien, une chose est certaine : Manuel reste un soldat sur tous les fronts de la vie. L'un de ces soldats de l'ombre qui est aussi un héros du quotidien.
    Contre le terrorisme, au coeur des opérations militaires.

  • à bout de force

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    • City
    • 13 Avril 2022

    Un jour, son corps et son esprit disent « STOP ! ». Cette cadre dynamique qui travaille depuis 20 ans dans le marketing et l'événementiel n'a pas voulu voir les signaux de danger. Laure a trop donné, elle s'effondre. De douleurs qui ne passent pas en malaises récurrents, on lui diagnostique un « burn-out », un syndrome d'épuisement professionnel qui s'est installé insidieusement et l'a complètement « cramée ». Ce mal-être va la ronger pendant trois ans et l'entraîner au bord du gouffre jusqu'à avoir des idées suicidaires. Dans ce témoignage, elle raconte les mécanismes d'une pathologie « invisible ». Mais surtout, elle explique que l'on peut renaître d'un burn-out et donne des solutions concrètes pour le surmonter et ne pas rechuter. Un livre qui est comme une main tendue à ceux qui, comme elle, chutent un jour et ne savent pas comment affronter ce mal.
    Le témoignage d'une femme qui a surmonté un burn-out.

  • God save my queen

    Louise Ekland

    • Rocher
    • 6 Avril 2022

    Même si je vis en France depuis vingt ans et que je suis sans conteste la plus française des petites Anglaises, je me sens plus britannique que jamais. Vous me pensez nostalgique de la cup of tea ou du gigot à la menthe ? Pas du tout ! C'est la reine qui me manque ! Pour moi, comme pour la grande majorité de mes compatriotes, Elizabeth II est l'antidépresseur par excellence, notre potion magique à nous.
    Moi, fille de Liverpool, et sujet convaincu de la Couronne, j'ai décidé de vous expliquer, avec un humour tout britannique, pourquoi nous, les Anglais, aimons tant notre Queen. Je vous emmène en voyage au pays de cette femme hors norme, dont nous célébrons cette année les soixante-dix ans de règne ? le plus long de la monarchie britannique. Ainsi, en refermant ce livre, qui mêle anecdotes, révélations et témoignages, peut-être comprendrez-vous pourquoi nous chanterons encore longtemps : God Save the Queen.

  • Nolan se repose enfin

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    • Flammarion
    • 6 Avril 2022

    Intoxiqué à l'âge de 21 mois par une bactérie contenue dans un steak haché, devenu lourdement handicapé, Nolan est finalement décédé le 14 septembre 2019. Son calvaire aura duré huit ans.Nolan est mort parce qu'un industriel de la boucherie s'est exonéré de certains contrôles sanitaires avant de livrer ses steaks surgelés à une enseigne de la grande distribution.Nolan est mort faute d'un diagnostic assez rapide, signe scandaleux d'une médecine de classe:d'hôpital en hôpital, personne n'a écouté sa mère, modeste employée alors âgée de 25 ans, alertant en vain sur l'état de son petit garçon.Sans concession ni haine, Priscilla Moittié témoigne aujourd'hui avec son parler vrai. Elle dit la douleur, le sentiment tenace de culpabilité, la colère, mais aussi, et surtout, l'amour et la joie de voir son fils sourire, et même rire, quand tous les médecins le croyaient perdu.Véritable mère-courage, elle raconte son long combat pour obtenir justice, et pour que plus jamais un fabricant de denrées alimentaires n'empoisonne un enfant sans défense.

  • Mars 2020 : l'hôpital doit faire face à la déferlante du Covid, une épreuve sans précédent. Très rapidement, manque de moyens et injonctions contradictoires le font basculer dans le chaos. Malgré la souffrance qui est devenue leur quotidien, les soignants s'acharnent à tenir à bout de bras une institution déjà au bord du gouffre. C'est dans ce contexte que Léonard Corti commence son internat dans un grand hôpital.
    Épuisé par des gardes sans fin qui le laissent exsangue et par le poids des responsabilités qui incombent désormais aux internes, il nous donne à voir, dans ce témoignage poignant, l'hôpital de l'intérieur, avec ses moments de grâce mais aussi ses blessures, qui annoncent des lendemains difficiles. Bienvenue dans l'enfer de l'hôpital.

  • Elle le quitte, il la tue

    Sandrine Bouchait

    • Archipel
    • 7 Avril 2022

    Elle s'appelait Ghylaine et c'était ma soeur, la plus jeune. A 34 ans, maman d'une petite Cloé âgée de 7 ans, elle avait annoncé à son conjoint qu'elle le quittait. Le 22 septembre 2017, après l'avoir frappée, son mari jette de l'essence sur elle et allume un briquet. Leur appartement prend feu. La petite Cloé a assisté à presque toute la scène. Brûlée à 92 %, Ghylaine est emmenée à l'hôpital ainsi que son mari, blessé plus légèrement. Après deux jours, elle meurt sans sortir du coma artificiel dans lequel les médecins l'ont plongée pour lui éviter les souffrances insupportables des brûlures. Ghylaine est la 96e des 146 femmes tuées en 2017 par leur compagnon. » A la suite de cette tragédie, Sandrine, parent de victime, a été témoin de nombreux dysfonctionnements : maintien de l'autorité parentale pour le meurtrier, à banalisation de ce type d'assassinat requalifié en « crime passionnel », formation inexistante des gendarmes en ce type de circonstances.
    Elle témoigne aujourd'hui de l'histoire de sa soeur, mais aussi du vécu des familles de victimes confrontées à un deuil impossible, mais aussi de son expérience sur le terrain, d'un problème social qui nous touche tous.

  • La joie comme vengeance

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    • Michel lafon
    • 14 Avril 2022

    « Le soir du 13 novembre 2015, il faisait doux dehors, les terrasses étaient bondées, comme en été. Dans le Bataclan, le concert des Eagles of Death Metal s'annonçait festif et joyeux. Quand l'horreur a déferlé. Je suis sorti vivant de cet enfer mais, depuis ce soir-là, il n'y a pas une journée où je ne pense pas aux 131 victimes. Elles sont mon moteur, presque ma raison d'exister. Je n'ai pas oublié que tous, nous aimions sortir, faire la fête et rire. Notre plus belle vengeance, notre réponse à la haine, c'est de vivre, pour que triomphe la joie. »

  • Leur enfance a été meurtrie : rescapés d'une catastrophe, témoins de l'assassinat d'un proche, victimes de la perversité d'adultes, ils ont vécu l'une de ces tragédies qui font, un temps, la une des médias. Le silence est aujourd'hui retombé sur leur histoire. Au cours de notre carrière de journalistes, nous nous sommes souvent demandé ce qu'étaient devenus ces garçons et ces filles. Nous avons voulu retrouver les adultes d'aujourd'hui pour retracer le chemin qu'ils ont parcouru avec ces souvenirs terribles au coeur. Comment ont-ils supporté la médiatisation et la judiciarisation du drame auquel ils ont été mêlés ? De quelle manière ont-ils repris le fil de leur existence ?

  • L'affaire du Zodiac

    Faycal Ziraoui

    • Robert laffont
    • 14 Avril 2022

    Dans la Californie des années 1970, un mystérieux tueur sème la panique. Il revendique une série de meurtres - des exécutions arbitraires, souvent de jeunes couples - par des missives provocatrices adressées à la presse, parfois accompagnées de messages codés. Au cours des cinquante dernières années, un seul de ces cryptogrammes a été déchiffré. Trois ont toujours résisté au FBI, et l'identité du tueur n'a jamais été découverte.
    Hiver 2020, Paris. Fayçal Ziraoui, jeune polytechnicien, a du temps à tuer entre Noël et le Nouvel An. Il entend parler du Zodiac - un nouveau code a été déchiffré - et se prend de passion pour l'affaire. En l'espace de quelques jours, depuis sa salle à manger, il va décrypter les derniers messages. Et découvrir enfin l'identité du tueur qui a terrifié et fasciné l'Amérique.
    Dans ce texte brillamment ficelé entre les seventies d'une Amérique sous tension et une enquête au présent au coeur d'un esprit génial, ce page-turner plonge le lecteur dans les tréfonds d'un des plus grands cold cases américains.

  • « Le terme islamophobie est mal choisi s'il doit désigner la haine que certains tarés ont des musulmans. Il n'est pas seulement mal choisi, il est dangereux. » Charb.

    Rachid, Mourad et Younès se sont rencontrés dans un forum de discussion sur internet. Un jour, ils ont fait le choix de rompre avec l'emprise de leurs milieux et de couper avec leurs idéologies nauséabondes. C'est là que leurs ennuis ont commencé. Aujourd'hui, ils mènent une double vie, n'osant point afficher leurs convictions.

    La noble tâche d'enseigner dans une école à discrimination positive au coeur de Bruxelles vire au cauchemar. Dans cette institution, l'écrasante majorité des enseignantes musulmanes y sont voilées et celles qui ne le sont pas cheminent avec mille et une contraintes. Les enseignants qui ne sont pas musulmans sont systématiquement taxés de racistes s'ils émettent la moindre réserve sur le voile ou sur l'islam.

    À Bruxelles, il est plus facile pour un salafiste de déambuler dans la ville, affichant sans gêne les symboles de son orthodoxie, que pour un laïque musulman de boire un café en plein mois de ramadan dans certains quartiers fort communautarisés.

    Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi n'aurait-on pas la possibilité d'avoir des sentiments personnels, une trajectoire personnelle, des choix personnels, de croire ou ne pas croire en Dieu, d'embrasser l'être désiré, dès lors qu'on est né musulman ?

    C'est cette histoire que Djemila Benhabib souhaite vous raconter, à travers les témoignages de laïques ayant un héritage musulman. Le constat que ces témoins directs dressent de la poussée de l'islam politique est plus que préoccupant. Dans notre pays comme ailleurs en Europe, l'islamisme avance à bas bruit, dévoilant au grand jour la fragilité de nos démocraties. Du point de vue d'une certaine gauche identitaire, critiquer l'islam revient à stigmatiser les musulmans (considérés comme un bloc homogène), et le facteur culturel invoqué incite à moduler les droits et libertés pour les rendre « compatibles » avec l'idée qu'on se fait de « l'identité musulmane ». De l'autre côté, l'extrême-droite a trouvé un boulevard pour s'emparer de ces sujets « chauds » et démontrer l'échec de l'intégration musulmane. Une voix manque cependant à l'appel : celle des laïques musulmans. Rien n'est fait pour accueillir leur parole dans l'espace public. Bien au contraire, tout est mis en place pour les dissuader de s'exprimer.

    La marche arrière est enclenchée. Jusqu'où ira-t-on dans nos compromissions, dans nos « accommodements raisonnables », face à ce qu'on pourrait, désormais, appeler « le droit de ne pas être dérangé » ?

    La critique de l'islam politique ne relève pas du racisme. Il faut résister à cette imposture pour sortir de la confusion. » Djemila Benhabib.
    « Un nouveau mot a été inventé pour permettre aux aveugles de rester aveugles : l'islamophobie. » Salman Rushdie.

  • Ma vie a basculé une nuit où tout semblait pourtant si calme. La bête s'est glissée dans mon corps et ne m'a plus laissé une journée de répit. Il a fallu attendre des années pour, qu'enfin, on puisse poser un nom sur cette pathologie : l'algie vasculaire de la face. Les médecins la surnomment « la maladie du suicide » et comparent l'intensité de sa douleur à une amputation sans anesthésie. Ne pouvant me résoudre à vivre avec cette douleur insoutenable, j'ai tout essayé, faisant souvent même office de cobaye. Épuisée par les multiples traitements et mutilée par mes 12 opérations, je n'étais plus que l'ombre de moi-même. Il était alors vital pour moi de donner un sens à tout ce combat. Aujourd'hui, j'ai pris conscience que chaque moment de répit avec ma famille et mes amis, même court, était essentiel et allait me permettre d'affronter chacune de mes épreuves. Et je sais qu'il est urgent de vivre et que, même si mon bonheur est un combat de chaque instant, j'en sors victorieuse chaque jour !

  • Le 2 novembre 2020, Caroline Darian reçoit un appel de la police de Carpentras. Son père est en garde à vue. La saisie de son matériel informatique révèle l'impensable : depuis 2013, il drogue sa femme avant de la livrer, inconsciente, à des hommes, de tous les horizons et sans contrepartie.

    Caroline Darian, femme debout, raconte cette déflagration, le périlleux vertige de découvrir qu'une personne aimée, son père, est capable du pire.
    Elle alerte aussi sur la soumission chimique, quand l'armoire à pharmacie du foyer se transforme en arme préférée des violeurs...

    Une voix forte, exceptionnellement courageuse, qui révèle une autre facette des violences faites aux femmes.

  • Top action ! face aux crises

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    • Mareuil editions
    • 28 Avril 2022

    Car hier comme aujourd'hui, leur mission consiste à faire face aux soubresauts du monde, à trouver des solutions avec leurs équipes pour restaurer le calme, et à apprendre de chaque expérience afin de pouvoir sans cesse s'adapter. Deux destins d'exception, donc, pour donner des clés aux lecteurs face aux nombreuses crises qui secouent notre époque.
    Depuis 2008 en effet, le rythme des crises s'accélère : crise bancaire, attentats djihadistes, mouvement social des Gilets jaunes, pandémie de Covid-19, guerre en Ukraine... Le déclenchement des crises est imprévisible et leurs effets peuvent être rudes pour la société, les entreprises et les personnes.
    Dans ce livre, Denis Favier et Jean-Louis Fiamenghi proposent une approche humaine de la gestion des crises et livrent des conseils à la fois personnels et pragmatiques aux managers des secteurs public et privé, comme à tous ceux qui veulent apprendre de leur expérience hors du commun dans les unités d'élite. Alors face aux crises, top action !

  • Affranchies : femmes au masculin pluriel

    Marie-Claire Javoy

    • Editions du tresor
    • 14 Avril 2022

    Supporter de foot, bourreau, DJ, pape, guerrier... les affranchiEs ont toutes choisi de se travestir en homme pour pouvoir vivre leur vie comme elles l'entendaient. Découvrez leurs flamboyantes histoires vraies, qui montrent que, de tout temps et en tout lieu, s'affranchir des stéréotypes de genre est parfois le seul moyen laissé aux femmes pour conquérir leur liberté.

    Tatiana Alvarez, qui rencontra le succès comme DJ aux États-Unis dans les années 2000 sous le nom de Matt Musett ; Hagnodiké, gynécologue dans l'antiquité grecque, qui fut sauvée de la peine de mort par la révolte de ses patientes, Sahar Khodayari qui perdit la vie en 2019 pour avoir assisté à un match de foot en Iran où les stades sont réservés aux hommes ; Hua Mulan qui fut l'un des plus grands généraux de la Chine médiévale ; Dorothy Lawrence qui fut correspondante de guerre pendant la Première Guerre mondiale ; Marguerite Le Paistour qui occupa la charge de bourreau en France, au XVIIIe siècle ; Pili Hussein qui devin mineur en Tanzanie dans les années 1980 pour subvenir aux besoins de sa famille ; et Jeanne l'Anglaise qui fut le 104e pape, morte en couche en 855, et dont l'existence a été effacée par l'Église catholique. Telles sont les héroïnes à qui l'autrice donne chair dans ce texte hors du commun.

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